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27.10.2005
La relativité
«Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.»
(A. Einstein)
17.10.2005
Anagramme
A. Rimbaud: Ami du bar.
Albert Camus: Scat blâmeur.
Albert Cohen: Tranche lobe. La broche en T. Le broc hanté
Alphonse Daudet: tondeuse d’Alpha.
André Gide: Edgar dîne
Beaumarchais: Chaume-rabais. Sabir chameau!
Blaise Pascal: Las! Si capable. Câble pas sali.
Charles Baudelaire: Le réchaud, la braise.
Chateaubriand: Beau chat radin
Denis Diderot: rôtis de dinde.
Emile Zola: La Zoé lime. Zoé la Lime.
François Villon: Lis, franc violon!
George Sand: Garde songe. Orge d’anges. Ogre de sang. Gorge danse.
Georges Bataille: Ô Gag! Elle te brisa.
Georges Perec: Gorge se perce.
Gustave Flaubert: t: Gut! Le brave Faust.
Jacques Prévert: P.S.: Vert, je craque!
Jean Cocteau: Jaune et coca (Nue, j’ôte caca).
Jules Vallés: L’jus les lave.
Jules Verne: L’jus énerve.
Lamartine: L’art m’a nié. Art nie mal! Anime l’art. L’art animé. L’âne trima. Net amiral. L’antre ami. L’anti rame.
Marcel Proust: Corme sur plat. Plat morse cru!
Michel de Montaigne: Déniche-t-il mon mage?
Michel Tournier: Il retourne miche.
Octave Mirbeau: Va, corbeau mité!
Paul Eluard: Epaulard lu.
Paul Valéry: Y’a le pur val.
Paul Verlaine: Nu, il rêva pâle.
Pierre Corneille: Pire, il le recorne!
Pierre Loti: L’ortie? Pire!
Platon: Ton pal.
Prosper Mérimée: Rimer me prépose. Me reposer, primé.
Rabelais: Le rabais. Lis arabe.
René Crevel: Cerne le ver. Lerne, crève!
René Daumal: La dame rune. Lune de Rama. Lune à drame.
René Descartes: Cendres tarées.
Socrate:. Ta Corse. Toc rasé. Trac osé. Rate soc. Soc taré.
Victor Hugo: Ugh! Roc voit.
Virgile: Il givre.
Voltaire: L’air vote.
06.10.2005
Poésie encore et encore
Une allée du Luxembourg
Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau :
A la main une fleur qui brille,
A la bouche un refrain nouveau.C'est peut-être la seule au monde
Dont le coeur au mien répondrait,
Qui venant dans ma nuit profonde
D'un seul regard l'éclaircirait !Mais non, ma jeunesse est finie...
Adieu, doux rayon qui m'as lui,
Parfum, jeune fille, harmonie...
Le bonheur passait, il a fui !
Gérard de Nerval (Odelettes)


