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17.06.2005

Poèsie

il pleut des cordes sur tunis à l'heur qu'il est, ce poème de Verlaine me vient à l'esprit... comme si qq1 lisait au fond de moi

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits
Pour un coeur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui écoeure.
Quoi! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine.

Commentaires

.....à lire et relire....on ne peut pas s'en lasser!!!

Ecrit par : kam | 18.06.2005

un éclair...puis la nuit! fugitive beauté
dont le regard m'a fait soudainement renaître,
ne te verrai-je plus que dans l'éternité?

ailleurs bien loin d'ici! trop tard! jamais peut être!
car j'ignore ou tu fuis, tu ne sais où je vais,
ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais.
Charles Baudelaire

Ecrit par : Med | 21.06.2005

C'est l'extase langoureuse,
C'est la fatigue amoureuse,
C'est tous les frissons des bois
Parmi l'étreinte des brises,
C'est, vers les ramures grises,
Le choeur des petites voix.

O le frêle et frais murmure!
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l'herbe agitée expire...
Tu dirais, sous l'eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.

Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante,
C'est la nôtre, n'est-ce pas?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s'exhale l'humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas?

P.V

Ecrit par : phedre | 21.06.2005

Ah ! s'il vous faut rougir, rougissez d'un silence
Qui de vos maux encore aigrit la violence.
Rebelle à tous nos soins, sourde à tous nos discours,
Voulez-vous sans pitié laisser finir vos jours ?
Qulle fureur les borne au milieu de leur course ?
Quel charme ou quel poison en a tari la source ?
Les ombres par trois fois ont obscurci les cieux
Depuis que le sommeil n'est entré dans vos yeux ;

Phèdre,RACINE

Ecrit par : med | 22.06.2005

Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables.
Par des voeux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l'orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée,
D'un incurable amour remèdes impuissants !
...

Ecrit par : phedre | 22.06.2005

......et c'est ainsi que naquit une folle histoire d'amour diront les générations futures::))......

Ecrit par : kam | 22.06.2005

:)))))

Ecrit par : nostradamus | 22.06.2005

kam, elli mè yedri....

notradamus, rira bien qui rira le dernier;)

Ecrit par : phedre | 22.06.2005

j'adore verlaine:):)

Ecrit par : adib | 24.06.2005

t'as de la chance que Rimbaud n'est plus des notres sinon t'aurais à supporter ses crises de jalousie ;)

Ecrit par : phedre | 27.06.2005

Les commentaires sont fermés.